Trek dans la Vallée Heureuse, dans le Haut Atlas, au Maroc
Trek de 5 jours dans le Haut Atlas au Maroc
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Pour les vacances d’avril 2019, nous avons décidé de faire un trek muletier dans la Vallée Heureuse dans le Haut Atlas au Maroc avec un guide local, Saïd Tasmal. Nous avons rejoins un groupe de 8 personnes pour ce trek. Il s’est déroulé sur 5 jours durant lesquelles nous avons parcouru à pieds environ 70km, soit à peu près 14km par jour en moyenne. A chaque étape, nous dormons dans un gîte.
Nous sommes arrivés une journée avant et repartis une journée après la semaine prévue. Ce qui nous a permi de visiter quelques lieux touristiques de Marrakech. C’est ainsi que nous avons visité
les Jardins Marorelle, du nom de son auteur, Jacques Majorelle, et qui réunit des essences de plusieurs lieux du monde. A sa mort, en 1962, le jardin fut laissé à l’abandon avant d’être acheté en 1980 par Yves Saint-Laurent et Pierre Bergé. Le jardin appartient aujourd’hui à la Fondation Jardin Majorelle et accueille de nombreux touristes.
Nous flânons aussi dans la Médina, le quartier historique de Marrakech. Elle est ceinturée sur une partie par de vieux remparts. Aujourd’hui, seules 12 portes sont à peu près en état. Dans la Médina on y trouve habitations, riads (à l’origine des hôtels particuliers), souks, commerces mais aussi des métiers comme les tanneries. On peut flâner à loisirs dans ses ruelles étroites mais attention, c’est un véritable labyrinthe et on peut donc s’y perdre facilement, surtout la nuit.
Le Minaret de la mosquée historique Koutoubia, vue du riad Salsabil
Le Jardin Majorelle
Une fontaine avec la couleur bleue majorelle
Une des nombreuses source d'eau du jardin
La maison des Illustres
L'une des 12 portes encore intactes par laquelle nous entrons dans la médina
Une des ruelles de la médina
Une tannerie
Nous débutons notre trek muletier dès le lundi 15. Dans cette randonnée, nos bagages sont transportés par des mûles qui, en général, partent avant nous et empruntent souvent des pistes plus directes. Les muletiers s’arrêtent à un spot donné et préparent le déjeuner avant notre arrivée. Aux gîtes, ce sont eux aussi qui nous préparent le diner et le petit déjeuner. Le chef cuistot, Omar, est l’un des frêres de Saïd. Le matin et l’après-midi, à mi-parcours, nous nous arrêtons pour une pause cacahuètes et fruits secs.
Nous passons un col en direction de la Vallée Heureuse
Première journée dans La Vallée Heureuse
Salon berbère, riche en étoffes et en décoration
Maison berbère typique, faite d'un mélange de terre et de pierres
Une lavandière. Les femmes lavent leur linge directement dans les oueds
Tapis et vêtements sèchent à même la pierre
Pause cacahuètes
Nous passons par un col. Dans le lointain, le massif enneigé du N'Goun (4071m)
Une mule nous accompagne à la grande joie des filles. Tess a déjà des ampoules aux pieds et elle en profite donc ;-)
Omar et un jeune muletier préparent la popote. Tout le matériel est transporté par les mules
Pique-nique de luxe !
Les filles ont appris à faire le chèche
Nous reprenons la marche
Descente au prochain gîte.
Tess soigne son ongle incarné et ses ampoules aux pieds.
Pause sur la terrasse du gîte.
Nous longeons un des canaux d'irrigation, ici creusé à même la terre.
Un hamman, chauffé ici par un four à bois extérieur. C'est la douche berbère.
Nous montons le promontoire rocheux de Sidi Moussa, haut d'environ 170m.
Vue sur les autres prmontoires rocheux de forme pyramidale
En haut du promontoire se dresse le grenier fortifié de Sidi Moussa, unique par sa forme ronde.
Photo de famille
Photo de groupe
Une belle opportunité pour une photo en N&B
Après la visite du grenier et un thé offert par le gardien, nous redescendons
Après des chambrées spartiates, chambres de luxe. Le gîte appartient à un cousin à Saïd
Nous voilà repartis
Photo de groupe à la pause cacahuètes
Un four à pain
Mosquée récente dans un village qui nous rappelle qu'ici la religion n'est pas séparée de l'Etat
Nous montons au plateau d'Ikkis N'Assous
Le plateau d'Ikkis N'Assous s'étend devant nous. Au delà nous percevons le sommet enneigé d'Ighil M’Goun culminant à 4071m (troisième plus haut sommet du Maroc)
Des jeunes berbères se déplacent à dos de mulet, le smartphone en main. Contraste entre tradition et modernité
Le paysage est magnifique
Nous suivons l'oued, alimenté par la fonte des neiges et par les pluies, et qui se résume ici à un simple filet d'eau
Nous nous engageons dans une gorge mais, face à l'affluence de l'eau et devant escalader de gros rochers, nous préférons rebrousser chemin
Nous croisons des randonneurs marocains
Sur le chemin du retour
Pause thé dans un refuge sur notre sentier
Le paysage me donne l'impression d'un film de western
Tess descend à dos de mules toute seule, comme une grande. Le muletier est bien en arrière à discuter avec Saïd
Je saisi cet instant où l'on voit Saïd de l'autre côté de cette ouverture de la maison
Fanny à dos de mule
De retour dans la vallée, nous passons par le lit d'un oued sous un ciel menaçant
Nous ressortons par un petit pont
Dernier soir de notre trek muletier
Après notre trek de 5 jours, le vendredi nous repartons en direction de Marrakech. Sur notre route, nous faisons un détour pour visiter la cascade d’Ouzoud, un des haut lieux touristiques du Haut Atlas. C’est aussi le lieu d’habitat d’une espèce de singe, les Magots, qui cohabitent tant que se peu avec les humains. Ils sont méfiants mais on peut les appercevoir, voir s’en approcher.
Hôtel de luxe au dessus de cet haut lieu touristique
La cascade d'Ouzoud du haut de ses 150m
J'utilise un filtre ND 1000 pour déclancher une prise longue afin de lisser l'eau
Photo de famille avec Saïd
Chute d'eau lissée là aussi par une prise longue
Belle vue sur la cascade
Un des nombreux Magots
De retour à Marrakech, un petit tour de calèche le soir
Le dernier jour avant notre départ nous visitons le Palais de la Bahia, ou palais de la belle, de la superbe. C’est un palais du XIXe siècle qui s’étend de plein pieds sur huit hectares. Il a été initié dès 1866 par le vizir Si Moussa. Le puissant Ahmed Ben Moussa, son fils, l’aurait fait agrandir pour sa maîtresse préférée, d’où le nom de la Bahia « la belle, la brillante ». C’est le plus grand et le plus luxueux palais du Maroc de son époque. Il a été construit comme un riad. Sous le protectorat français, le général Lyautey, alors résident général de France au Maroc (futur maréchal de France) en fait, à partir de 1912, son lieu de résidence personnel et une résidence d’officiers français en y faisant ajouter cheminées, chauffage et électricité.
Le Palais de la Bahia est un des chefs-d’œuvre de l’architecture marocaine et un des principaux lieux de tourisme au Maroc.
C’est le moment de m’amuser à prendre des photos intéressantes.
Je prends le haut d'un porche où l'on peut percevoir en arrière plan les jambes d'un ouvrier, ce qui donne un contraste intéressant.
Cheminé sous une belle lumière de lampe
Je profite qu'il n'y ait personne à ce moment là pour une photo plus graphique
La cour centrale sous le soleil qui se découvre alors. Les lignes au sol amènent le regard vers la petite fontaine et les touristes